Lundi 10 mars 2008
10 Mars 2008
Dernière étape. Au Brésil, dans l'état de Santa Catarina, à la station balnéaire de Portobelo.
Hier soir nous nous sommes arrêtés, mais à peine à Imbituba, juste pour des formalités d'entrée dans les eaux brésiliennes. Et nous avons remarqué que des policiers des frontières semblaient plancher ce matin sur nos passeports. Nous avons alors pris consciencede toutes les heures de formalités qui nous sont épargnées par le système appliqué : c'est la compagnie qui garde nos passeports pendant toute la croisière, et nous en avons reçu en échange une copie et une carte magnétique qui nous facilitent les contrôles de police.


Nous débarquons en chaloupe dans un petit port qui ressemble à une carte postale et non à une structure capable d'accueillir autant de passagers. Portobelo n'était jusqu'en 1750 qu'un point de ravitaillement en eau des marins espagnols. Avec l'arrivée des Portugais des Açores une ville a commencé à naître.
Les montagnes de la Sierra del Mar (chaîne qui s'étire jusqu'à Rio, au nord) sont recouvertes de forêt atlantique jusqu'à 2000 mètres d'altitude. Il est maintenant interdit d'exploiter les "arbres natifs", et des eucalyptus sont plantés pour le besoin de la construction. La culture de la canne à sucre diminue au profit de l'élevage de bovins et zébus dans de grasses prairies d'embouche. Et les lagunes nombreuses sont le terrain d'élevage de moules, huîtres et crevettes. L'état de Santa Catarina semble agréable à vivre : une économie active (agriculture, pêche, industries mécanique et électronique) se joint à un climat tempéré, et attire la fréquentation de touristes de tous les continents.


Nous avons choisi pour terminer ce voyage de visiter Florianopolis. Nous espérons y trouver des fleurs et peut-être qu'un jardin botanqiue fabuleux nous y attend ? La notice descriptive nous indique qu'il s'agit de la capitale de l'état, située sur une île, et que ses beautés naturelles vont nous surprendre.


La route qui nous mène dans l'île longe un vieux pont de fer qui est "l'image symbolique" de la ville. Construit en 1926, il est en cours de restauration et sera rendu à la circulation dans 3 ans. Je crois que je préfère garder d'autres images comme symboles. Et déception : le nom de la ville n'est pas lié aux fleurs, mais à un ancien président de l'état ...




Visite de la vielle ville hispanique, avec des palais de style rococo et aux couleurs de gateaux anglais. Le palais du gouverneur en face d'un parc à la végétation luxuriante, et quelques autres palais, le Mercado Publico de 1898 et la cathédrale en restauration supporte mal la photo ! Pour une fête religieuse récente des rues où une procession défilait ont été décorées d'arc mauves et dorés. Il y a des murs peints un peu partout dans les rues ...Un peu d'histoire et d'économie et il est temps de se rendre dans le restaurant où nous ont été servies de fabuleuses grillades. Par tout petits morceaux, mais si nombreux, d'animaux ou de pièces différents que c'était pantagruélique !



Puis nous avons passé l'après-midi au bord de la plage, la Praia da Joaquina, connue dans le monde entier pour accueillir des championnats de surf. Quoi, vous ne connaissiez pas ? Eh bien nous non plus. Une comptétition devait avoir eu lieu très récemment car des gradins étaient en cours de démontage. Mais profitons plutôt du bain, des kilomètres de plage, et de la vue de belles villas dans les rochers.


Quelques jolies fleurs enfin avant de repartir. Et nous rejoignons le Victoria une dernière fois. Pour faire les bagages que nous devons laisser devant notre porte avant le dîner. C'est l'équipage qui se charge de nous les débarquer. Un coup d'oeil au coucher de soleil et à la côte de Portobelo qui s'éloigne.

Dernière étape. Au Brésil, dans l'état de Santa Catarina, à la station balnéaire de Portobelo.
Hier soir nous nous sommes arrêtés, mais à peine à Imbituba, juste pour des formalités d'entrée dans les eaux brésiliennes. Et nous avons remarqué que des policiers des frontières semblaient plancher ce matin sur nos passeports. Nous avons alors pris consciencede toutes les heures de formalités qui nous sont épargnées par le système appliqué : c'est la compagnie qui garde nos passeports pendant toute la croisière, et nous en avons reçu en échange une copie et une carte magnétique qui nous facilitent les contrôles de police.


Nous débarquons en chaloupe dans un petit port qui ressemble à une carte postale et non à une structure capable d'accueillir autant de passagers. Portobelo n'était jusqu'en 1750 qu'un point de ravitaillement en eau des marins espagnols. Avec l'arrivée des Portugais des Açores une ville a commencé à naître.
Les montagnes de la Sierra del Mar (chaîne qui s'étire jusqu'à Rio, au nord) sont recouvertes de forêt atlantique jusqu'à 2000 mètres d'altitude. Il est maintenant interdit d'exploiter les "arbres natifs", et des eucalyptus sont plantés pour le besoin de la construction. La culture de la canne à sucre diminue au profit de l'élevage de bovins et zébus dans de grasses prairies d'embouche. Et les lagunes nombreuses sont le terrain d'élevage de moules, huîtres et crevettes. L'état de Santa Catarina semble agréable à vivre : une économie active (agriculture, pêche, industries mécanique et électronique) se joint à un climat tempéré, et attire la fréquentation de touristes de tous les continents.



Nous avons choisi pour terminer ce voyage de visiter Florianopolis. Nous espérons y trouver des fleurs et peut-être qu'un jardin botanqiue fabuleux nous y attend ? La notice descriptive nous indique qu'il s'agit de la capitale de l'état, située sur une île, et que ses beautés naturelles vont nous surprendre.


La route qui nous mène dans l'île longe un vieux pont de fer qui est "l'image symbolique" de la ville. Construit en 1926, il est en cours de restauration et sera rendu à la circulation dans 3 ans. Je crois que je préfère garder d'autres images comme symboles. Et déception : le nom de la ville n'est pas lié aux fleurs, mais à un ancien président de l'état ...




Visite de la vielle ville hispanique, avec des palais de style rococo et aux couleurs de gateaux anglais. Le palais du gouverneur en face d'un parc à la végétation luxuriante, et quelques autres palais, le Mercado Publico de 1898 et la cathédrale en restauration supporte mal la photo ! Pour une fête religieuse récente des rues où une procession défilait ont été décorées d'arc mauves et dorés. Il y a des murs peints un peu partout dans les rues ...Un peu d'histoire et d'économie et il est temps de se rendre dans le restaurant où nous ont été servies de fabuleuses grillades. Par tout petits morceaux, mais si nombreux, d'animaux ou de pièces différents que c'était pantagruélique !


Puis nous avons passé l'après-midi au bord de la plage, la Praia da Joaquina, connue dans le monde entier pour accueillir des championnats de surf. Quoi, vous ne connaissiez pas ? Eh bien nous non plus. Une comptétition devait avoir eu lieu très récemment car des gradins étaient en cours de démontage. Mais profitons plutôt du bain, des kilomètres de plage, et de la vue de belles villas dans les rochers.


Quelques jolies fleurs enfin avant de repartir. Et nous rejoignons le Victoria une dernière fois. Pour faire les bagages que nous devons laisser devant notre porte avant le dîner. C'est l'équipage qui se charge de nous les débarquer. Un coup d'oeil au coucher de soleil et à la côte de Portobelo qui s'éloigne.

par Camille et Pierrette
publié dans :
Amérique du Sud
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vaste est la
construction de
cet endroit qui semble être
tout un village. Car c'est lui qui en a choisi l'emplacement, l'a conçu, dessiné, en a dirigé les travaux ... Et a ajouté à sa maison-atelier-musée des jardins puis un vaste hôtel.


époques. En plus des artistes que j'ai déjà cités, les dessins du village me font penser à Dufy ... Malheureusement nous manquons pour cette visite d'un vrai guide qui nous aurait
expliqué exactement la vie et l'oeuvre de Carlos Paez Vilaro dans les différents mouvements qu'il a traversés, et les échanges avec tous ses confrères. Ce monsieur a plus de 80 ans et semble avoir
encore une activité prolifique.




livres. Elles sont dans le mur d'enceinte
de la
cour, dans des niches
vitrées, et il y a un vilain reflet sur certaines photos.





- La infencia verde de Hector Calderon - Chili.
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