Samedi 29 décembre 2007
31 octobre 2007
Nous arrivons dans les quartiers résidentiels de Florence en fin de matinée ... Par la combinaison malicieuse du GPS, du Guide Bleu de 1985, et des travaux en cours dans la zône hospitalière de Florence, nous ne nous sommes pas arrêtés à Florence. Heureusement que Camille a su garder son calme lorsque nous avons "visité" et parcouru les oliveraies de Fiesole, par des chemins qui n'ont dû être empruntés que par les équipes de récolte des olives pendant bien longtemps ... et maintenant par les touristes équipés de GPS. Moi, j'étais au bord de la crise de nerfs, et ne pouvais même pas jeter un coup d'oeil sur la ville en contrebas, loin en dessous !
Nous avons abandonné l'idée de revoir Florence et pris la décision d'aller à Pise que nous avions si peu vue.
Pas de photo de cet épisode des oliveraies de Fiesole !
Avec toute l'audace que nous donne notre guidage électronique nous avons parcouru le centre de Pise par quelques ruelles anciennes, et fini par trouver un emplacement qui présente tous les avantages recherchés par des campeurs-caristes. Tout près duCampo dei Miracoli , et un peu à l'écart des grands axes. Et par cette belle fin de journée nous atteignons enfin la prairie qui rassemble dans la plus belle harmonie un ensemble disparate de quatre éblouissants monuments. Sous la lumière dorée du soleil c'est une merveille.

Pour ce 31 octobre, ce sera juste une flanerie sur le Campo et en ville, ... puis un long chemin pour retrouver notre véhicule, un peu plus à l'écart que prévu !
Et le 1er novembre, sous un beau soleil nous retournons pour une belle visite des trésors de Pise. Billet groupé pour le Duomo, le Baptistère,le Campo Santo et le musée. Nous évitons la tour dont la visite est très réglementée : horaire précis pour un nombre retraint de personnes. Cette seule visite coûte beaucoup plus cher que les autres ... Il y a tant de visiteurs qui ne viennent que pour cette tour. De plus Camille ne pourrait pas monter toutes ces marches !


Le Campo Santo est l'ancien cimetière construit en 1277, tout revêtu de marbre à l'extérieur et de fresques des 14 et 15èmes siècles dont une partie a miraculeusement survécu aux bombardements de 1944 qui provoquèrent un incendie et l'écroulement de la toiture. Des restaurations sont en cours depuis quelques décennies et aujourd'hui 1er novembre une jeune restauratrice officie avec ses pinceaux en haut d'un échafaudage. Des monuments funéraires des nobles familles pisanes, des sarcophages romains, un vase étrusque occupent une bonne partie des galeries, alors que les chaînes du port de Pise sont accrochées aux parois. Bel endroit et tout particulièrement pour un 1er novembre !

Le soleil inonde la pelouse du Campo quand nous sortons de l'ossuaire pour nous diriger vers le baptistère,
bel édifice circulaire de marbre blanc. Base romane, et gothique flamboyant à partir du second étage : fine colonnade surmontée de pinacles et fenêtres très décorés. Lorsque nous pénétrons dans ce batiment nous avons un choc : il est presque vide ... Deux étages d'arcades entourent les fonds baptismaux du 13ème siècle et la chaire datée de 1260, première oeuvre de la sculpture gothique italienne. Et un groupe de visiteurs japonais qui semble ne pas comprendre les demandes des gardiens clame son admiration. Nous montons à la galerie d'ou nous jouissons aussi d'une belle vue d'ensemble sur la façade du Duomo.
que nous allons visiter rapidement, trop de monde, trop de
décors, trop de tout ! Il faudrait un guide féru en symbolismne chretien et histoire de l'art pour nous faire apprécier pleinement la beauté de cette cathédrale, chef d'oeuvre de l'art roman pisan.
(... On en trouve quelques unes, très dépouillées en Corse, à l'est de St Florent et au sud de l'aéroport de Bastia qui ont fière allure également).
Nous nous dirigeons ensuite ver le "Muséo Opera" où sont rassemblés
de multiples objet du trésor de la cathédrale, ainsi que quelques éléments de l'architecture mis à l'abri des outrages du temps et de la pollution.
Un coffret de bronze, or et émaux fabriqué à Limoges au 12ème siècle témoigne de l'anciennété du savoir-faire des orfèvres limougeaux. La vierge d'ivoire datée de 1299 est également une merveille de grâce. Ces deux pièces sont parmi nos préférées mais il y en a pour tous les types d'amateurs.
La vue depuis le cloître du musée sur la tour et le transept droit de la cathédrale est superbe et en justifierait à elle seule la visite !

Mais nous ne sommes pas au bout de nos découvertes : l'étage renferme quelques autres trésors : éléments ornementaux en marqueterie de bois, parchemins enluminés, et relevés des fresques du Campo Santo réalisés par des artistes voyageurs au 19ème siècle, qui aujourd'hui sont des documents précieux pour la restauration des oeuvres abimées en 1944.

Oh ! que le temps passe vite, et il nous faut songer à rentrer pour notre rendez-vous avec Anne afin de préparer notre grande réunion familiale de Noël.
Alors il est temps d'aller faire les courses pour ramener quelques savoureux souvenirs : les pannetone de fin d'année commencent à arriver sur les étals. Et que de pâtes que nous ne trouvons pas même dans les boutiques spécialisées de Valence ! Et pas des pâtes en couleurs pour touristes ! La variété des huiles d'olive toscanes n'a d'égal que celle des vins. On nous prendrait pour des traficants si la libre circulation des marchandises ne nous dispensait pas de contrôles douaniers.
C'est presque fini la Toscane pour cette fois-ci. Mais nous sommes sûrs d'avoir tellement de découvertes à y faire encore que nous devrions y revenir avant longtemps !
Nous arrivons dans les quartiers résidentiels de Florence en fin de matinée ... Par la combinaison malicieuse du GPS, du Guide Bleu de 1985, et des travaux en cours dans la zône hospitalière de Florence, nous ne nous sommes pas arrêtés à Florence. Heureusement que Camille a su garder son calme lorsque nous avons "visité" et parcouru les oliveraies de Fiesole, par des chemins qui n'ont dû être empruntés que par les équipes de récolte des olives pendant bien longtemps ... et maintenant par les touristes équipés de GPS. Moi, j'étais au bord de la crise de nerfs, et ne pouvais même pas jeter un coup d'oeil sur la ville en contrebas, loin en dessous !
Nous avons abandonné l'idée de revoir Florence et pris la décision d'aller à Pise que nous avions si peu vue.
Pas de photo de cet épisode des oliveraies de Fiesole !
Avec toute l'audace que nous donne notre guidage électronique nous avons parcouru le centre de Pise par quelques ruelles anciennes, et fini par trouver un emplacement qui présente tous les avantages recherchés par des campeurs-caristes. Tout près duCampo dei Miracoli , et un peu à l'écart des grands axes. Et par cette belle fin de journée nous atteignons enfin la prairie qui rassemble dans la plus belle harmonie un ensemble disparate de quatre éblouissants monuments. Sous la lumière dorée du soleil c'est une merveille.

Pour ce 31 octobre, ce sera juste une flanerie sur le Campo et en ville, ... puis un long chemin pour retrouver notre véhicule, un peu plus à l'écart que prévu !
Et le 1er novembre, sous un beau soleil nous retournons pour une belle visite des trésors de Pise. Billet groupé pour le Duomo, le Baptistère,le Campo Santo et le musée. Nous évitons la tour dont la visite est très réglementée : horaire précis pour un nombre retraint de personnes. Cette seule visite coûte beaucoup plus cher que les autres ... Il y a tant de visiteurs qui ne viennent que pour cette tour. De plus Camille ne pourrait pas monter toutes ces marches !


Le Campo Santo est l'ancien cimetière construit en 1277, tout revêtu de marbre à l'extérieur et de fresques des 14 et 15èmes siècles dont une partie a miraculeusement survécu aux bombardements de 1944 qui provoquèrent un incendie et l'écroulement de la toiture. Des restaurations sont en cours depuis quelques décennies et aujourd'hui 1er novembre une jeune restauratrice officie avec ses pinceaux en haut d'un échafaudage. Des monuments funéraires des nobles familles pisanes, des sarcophages romains, un vase étrusque occupent une bonne partie des galeries, alors que les chaînes du port de Pise sont accrochées aux parois. Bel endroit et tout particulièrement pour un 1er novembre !

Le soleil inonde la pelouse du Campo quand nous sortons de l'ossuaire pour nous diriger vers le baptistère,
bel édifice circulaire de marbre blanc. Base romane, et gothique flamboyant à partir du second étage : fine colonnade surmontée de pinacles et fenêtres très décorés. Lorsque nous pénétrons dans ce batiment nous avons un choc : il est presque vide ... Deux étages d'arcades entourent les fonds baptismaux du 13ème siècle et la chaire datée de 1260, première oeuvre de la sculpture gothique italienne. Et un groupe de visiteurs japonais qui semble ne pas comprendre les demandes des gardiens clame son admiration. Nous montons à la galerie d'ou nous jouissons aussi d'une belle vue d'ensemble sur la façade du Duomo.
que nous allons visiter rapidement, trop de monde, trop de
décors, trop de tout ! Il faudrait un guide féru en symbolismne chretien et histoire de l'art pour nous faire apprécier pleinement la beauté de cette cathédrale, chef d'oeuvre de l'art roman pisan.
(... On en trouve quelques unes, très dépouillées en Corse, à l'est de St Florent et au sud de l'aéroport de Bastia qui ont fière allure également).Un coffret de bronze, or et émaux fabriqué à Limoges au 12ème siècle témoigne de l'anciennété du savoir-faire des orfèvres limougeaux. La vierge d'ivoire datée de 1299 est également une merveille de grâce. Ces deux pièces sont parmi nos préférées mais il y en a pour tous les types d'amateurs.

La vue depuis le cloître du musée sur la tour et le transept droit de la cathédrale est superbe et en justifierait à elle seule la visite !

Mais nous ne sommes pas au bout de nos découvertes : l'étage renferme quelques autres trésors : éléments ornementaux en marqueterie de bois, parchemins enluminés, et relevés des fresques du Campo Santo réalisés par des artistes voyageurs au 19ème siècle, qui aujourd'hui sont des documents précieux pour la restauration des oeuvres abimées en 1944.

Oh ! que le temps passe vite, et il nous faut songer à rentrer pour notre rendez-vous avec Anne afin de préparer notre grande réunion familiale de Noël.
Alors il est temps d'aller faire les courses pour ramener quelques savoureux souvenirs : les pannetone de fin d'année commencent à arriver sur les étals. Et que de pâtes que nous ne trouvons pas même dans les boutiques spécialisées de Valence ! Et pas des pâtes en couleurs pour touristes ! La variété des huiles d'olive toscanes n'a d'égal que celle des vins. On nous prendrait pour des traficants si la libre circulation des marchandises ne nous dispensait pas de contrôles douaniers.
C'est presque fini la Toscane pour cette fois-ci. Mais nous sommes sûrs d'avoir tellement de découvertes à y faire encore que nous devrions y revenir avant longtemps !
par Camille et Pierrette
publié dans :
Voyages familiaux
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sommes vraiment tous égaux.

Trés simple, de style roman à trois nefs, elle nous réserve deux
belles surprises : l'abside et la croix sont les trésors cachés, bien à l'écart des grandes voies touristiques.




Regardez comme il Bambino est interéssé par le travail d'Ambrogio
Lorenzotti, 14ème siècle !
Et l'enfant Jésus d'André Vanni qui se lèche trois doigts n'a t'il
pas un air très gourmand alors que deux gouttes de lait sont encore sur le sein de la Vierge ?
La nuit a été un peu bruyante entre les deux voies du
contournement routier de Sienne !