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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 16:32
18 Juin 2009
J'ai de la chance d'être venue ce matin : c'est le mythique Val Combeau qui est le but de la randonnée du jour ! La route pour atteindre le point de départ est une belle mise en bouche. Après quelques hésitations et la visite surprise de Châtillon en Diois nous arrivons à pied d'oeuvre.


Au bout du grand chemin qui nous amène à la bergerie nous entrons dans le Parc Naturel du Vercors. Rappel du règlement et de l'interdiction de ramasser et de cueillir des végétaux ... Nos appareils photos nous suffiront pour remporter des souvenirs de la flore éblouissante.  Le ciel est traversé par de gros nuages poussés par le vent, le soleil est intermittent, ça va nous permettre de ne pas avoir trop chaud.
Passé le refuge de l'Essaure nous empruntons un chemin qui évite les scialets (terme local qui désigne les affaissements de terrain dûs à l'effondrement de toits de cavernes et grottes si nombreuses dans le Vercors). Il y a même une mare dans une petite cuvette ... et tant de pierres : combinaison irresistible pour Jean Claude ! Attention aux éclaboussures et à la végétation de la tourbière !


Depuis le pas de l'Essaure nous dominons la vallée de la Triève très colorée par des champs qui semblent avoir plus de coquelicots que de blé.


Les lys martagon sont plus avancés que l'an dernier, mais toujours pas en fleurs. Ils feront le plaisir des promeneurs de la semaine prochaine, et un prétexte pour revenir l'année prochaine !
Une montagne à gravir avant de jouir d'un spectacle superbe qui justifirait à lui seul la randonnée.


 Le plateau qui s'étend devant nous est si grand qu'on peut s'y promener bien des fois sans emprunter deux fois le même itinéraire. Nous nous dirigeons vers la Tête Chevalière en suivant les crêtes.


Les effondrements de falaise ont dû avoir lieu au cours des derniers mois, la couleur est plus vive en dessous des
instruments qui permettent de surveiller les mouvements du sol, et nous obligent à contourner largement cet endroit . La  vallée  autour du Mont Aiguille doit être à 1000 mètres en dessous de nous, et la descenteest presque verticale.


Le Mont Aiguille s'offre à nos regards depuis quelques minutes, toujours aussi étrange et unique. Prairies fleuries et sommets de pierres se succèdent.


Une faille de temps en temps que Jean François escalade. Chacun ses marottes !


Pause photo pour le groupe au complet,

ce qui nous oblige à quelques contorsions, et retours rapides vers nos compagnons.

Nous pique-niquons au-dessous de la Tête Chevalière, bien à l'abri du vent, face aux prairies et au Jardin du Roi. Quelques papillons viennent nous butimer, n'ontils pas assez de fleurs, à moins que ce ne soit notre parfum des villes qui leur paraisse plus exotique ?


Et voici quelques unes des fleurs pour lesquelles nous sommes venus :


à côté des gentianes acaules, des petites gentianes ou gentianes ciliées, harmonie de violine des asters et de petites "gueules de loup" non identifiées. Toutes ces fleurs voisines avec les lapiaz, parfois les ont complètement colonisés. Il arrive même qu'elles fleurissent au fond des crevasses et des trous que l'érosion a  dessinés dans ces roches calcaires.
des marmottes attirent toujours les marcheurs sur le sentier où ils sont sûrs d'en trouver. Cette fois-ci c'est au retour que nous y passons et marquons là une longue pause contemplative mais jamais assez silencieuse pour ne pas les éloigner.


Nouvelle pause à la bergerie. Ici Robert, meneur des randonnée drômoises, et son épouse Nicole.


Merci pour cette sortie qui réjouit tout le monde !


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Published by Camille et Pierrette - dans Randonnées
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