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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 22:44

festival 2013Nous rentrons juste du concert de Crest et sommes encore sous l'émotion du quintette KV 581. Quel couple Mozart et la clarinette ! Je ne suis pas sûre que d'autres compositeurs aient égalé ce que Mozart a composé pour cet instrument !

Au programme de ce concert interprété par le London Haydn Quartet et

                                                                                   Eric Hoeprich, clarinette

les oeuvres suivantes :

 

Quatuor en fa majeur KV168

                         Quatuor en si bémol majeur pour clarinette et cordes KV 371d

                         Arrangements de Mozart du 2ème livre du Clavecin bien tempéré de Bach pour quatuor KV 405

                         Quintette en la majeur pour clarinette et cordes KV 581

 

Seule la quatrième a déjà été programmée lors de festivals précédents.

Nous continuons donc notre découverte de l'oeuvre inconnue de Mozart.rd 06 25 01

Le quatuor KV 168 surprend par les sentiments si divers exprimés par les différents mouvements, tantôt sévère, tantôt dansant et enfin optimiste.

rd 06 25 03rd 06 25 02

L'ensemble qui interprète le quatuor KV 317d est composé du premier violon, de l'alto, du violoncelle et de la clarinette.rd 06 25 07rd 06 25 04Lors de l'entracte j'ai entendu "superbe" et quelques autres qualificatifs de la même trempe.rd 06 25 05Le public est sous le charme.

L'attention est vive à l'écoute des arrangements du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach KV 405.rd 06 25 06

Mais que dire lors de l'écoute du quintette avec clarinette KV 581 ? Tout d'abord la curiosité est piquée en voyant lea longue clarinette recourbée avec laquelle arrive Eric Hoeprich, une clarinette basset qui augmente les capacités en notes graves de l'instrument.Tous retenaient leur souffle même entre les mouvements. Je vais juste citer Philippe Andriot : "le larghetto a acquis une célébrité qu surpasse tout le reste du quintette. Il rend plus évident que jamais l'amour de Mozart pour le timbre et l'expressivité de l'instrument concertant. Tout est pure poésie dans sa façon de chanter et d'entraîner ses partenaires dans une rêverie traversée de moments d'extases". Rien à ajouter !

C'est ce deuxième mouvement qui nous a été offert en bis et je crois que la deuxième écoute était empreinte d'autant d'émotion que la première, et que c'est le même sentiment chaque fois que nous l'entendons.

Le London Haydn Quartet se produisait pour la première fois au festival, alors que nous retrouvions pour la quatrième fois Eric Hoeprich. Nous leur souhaitons de revenir encore et encore !

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Published by Camille et Pierrette Filippi - dans Saoû chante Mozart
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